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AFFAIRE MARVIN : NON À LA JUSTICE COLONIALE !

Jeudi matin Marvin, le lycéen de Faustin faussement accusé de terrorisme par sa prof et son proviseur, était à nouveau au tribunal de Basse-Terre.
Le juge a rejeté les questions posées par son avocat, en disant qu’elles sont « fondées et recevables » mais qu’il ne les transmettra pas à Paris. Du coup, la procédure va continuer contre Marvin, avec la nomination d’un juge d’instruction, et il sera à nouveau convoqué au tribunal de PàP.
Nous étions une quinzaine à accompagner Marvin. Encore une fois, la justice a piétiné ses propres règles, en refusant de donner publiquement la décision. C’est illégal, la justice est publique ! Le procureur a essayé d’inventer une fausse loi pour la circonstance. Nous avons refusé de partir, alors ils ont téléphoné à l’avocat de Marvin, qui s’est opposé à ce que la décision soit rendue en privé.
Comme ils n’avaient plus d’arguments, ils ont appelé la police pour nous évacuer de force, y compris Marvin et sa famille ! En agissant ainsi, la « justice » ne prouve qu’une chose : ici, les règles n’existent pas, la seule chose qui compte c’est la loi du plus fort !
Nous continuerons à soutenir Marvin et sa famille, et à dénoncer cette mascarade de justice !
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AFFAIRE MARVIN : RENDEZ-VOUS LE 9 JUIN !

marvin_photoEn février, Marvin était convoqué au tribunal de Pointe-à-Pitre à cause de sa prof de français et de son proviseur, qui ont abusé de leur pouvoir et prétendu que Marvin serait un terroriste.
Les lycéens de Faustin avaient fait grève pour le soutenir.
Le 26 mai, le procès s’est poursuivi à Basse-Terre. Nous étions une bonne trentaine à accompagner Marvin et sa famille. Le juge nous a demandé de sortir de la salle, en expliquant que, pour une telle procédure, rien ne l’oblige à nous laisser assister à l’audience. Pourtant, normalement un procès doit être public !
La procureure a dit à Marvin : « vous n’avez pas commis de faute, mais la procédure est déjà lancée ». Les autorités savent très bien que Marvin n’a rien se reprocher. Mais ils ne veulent pas reculer, et ils continuent à persécuter Marvin.
Ce n’est pas fini, car le procès va continuer le 9 juin. Il faut qu’on soit encore plus nombreux à se mobiliser pour soutenir Marvin !
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LYCÉE FAUSTIN FLÉRET : WOULO POUR MARVIN, WOULO POUR LES LYCÉENS EN GRÈVE !

procès_marvin_FBCe matin, Marvin était convoqué au tribunal de Pointe-à-Pitre. C’est à cause de sa prof de français, et de son proviseur, qui ont abusé de leur pouvoir et prétendu que Marvin serait un terroriste (voir posts précédents). Ils pensaient que ce serait facile d’utiliser l’état d’urgence pour « donner une leçon » à tous les élèves. Ils se sont trompés…
Ce matin, les lycéens de Faustin ont fait grève pour soutenir Marvin. Le proviseur a envoyé les gendarmes, il a essayé de les intimider, mais il n’a pas réussi. Finalement, ce proviseur tèbè a fermé lui-même le lycée.
À Pointe-à-Pitre, 50 personnes ont accompagné Marvin au tribunal. Son avocat a déposé plusieurs questions préalables, pour lesquelles la justice devra donner une réponse avant d’entamer d’éventuelles poursuites. Affaire à suivre…
BRAVO À TOUS CEUX QUI ONT MONTRÉ LEUR SOLIDARITÉ, ET SURTOUT BRAVO AUX LYCÉENS DE FAUSTIN !
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LES BÉKÉS DESPOINTES ENCORE UNE FOIS SOUTENUS PAR LA JUSTICE COLONIALE !

La semaine dernière, des trafiquants de lambi ont été très lourdement condamnés par le tribunal de Pointe-à-Pitre : deux ans de prison ferme pour l’un, un an pour l’autre, et 500 000 € d’amende.
L’enquête a duré 2 ans. Elle a révélé une filière bien organisée, où Carrefour Milénis figurait parmi les principaux acheteurs : 1 tonne et demie avait été achetée aux trafiquants, et revendue en promotion. Les autorités parlent de « tromperie », mais n’ont pas poursuivi les directeurs de l’hypermarché, Jean et Martin Despointes.
C’est quand même extraordinaire ! Ces mêmes békés ont retenu toute l’attention des juges quand ils se sont dits victimes de diffamation de la part de la CGTG. Ils ont obtenu que le syndicat soit condamné à leur verser 55 000 € pour avoir rappelé la vérité historique, à savoir que leur fortune provient « de la traite négrière, de l’économie de plantation et de l’esclavage salarié ».
Mais quand une enquête montre que les békés Despointes ont vendu en masse de la marchandise de contrebande, et dangereuse pour la santé, la « justice » ferme les yeux.
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BOYCOTTONS TOUS LES INTÉRÊTS DES BÉKÉS JEAN ET MARTIN DESPOINTES !

manif_1_recadréeSamedi 26 décembre, nous étions une cinquantaine à manifester devant le centre commercial Milénis. Ce sont les békés Despointes qui sont propriétaires de ce centre commercial, en particulier de l’hypermarché Carrefour. Aidés par des juges bien dociles, ces békés ont extorqué 55 000 € au syndicat CGTG, pour avoir rappelé la vérité dans un tract : « La famille Despointes a bâti toute sa fortune sur la traite négrière, l’économie de plantation et l’esclavage salarié ».
Plusieurs organisations se sont rassemblées autour de la CGTG : le CIPN, le FKNG, Karésol Otorité politik, Combat Ouvrier et le journal Rebelle ! Grâce à la solidarité de nombreux travailleurs, en Guadeloupe mais aussi en France, 45 000 € ont déjà été collectés pour aider le syndicat.
Le 26 décembre, nous avons lancé une campagne de boycott pour toucher les Despointes au porte-monnaie. Nous avons distribué 5 000 tracts, et la plupart des automobilistes ont soutenu notre action. Très peu de clients sont allés à Milénis.
Vers 15h, les Despointes ont obtenu du préfet l’intervention des gendarmes mobiles, ceux qui sont en Guadeloupe pour soi-disant « lutter contre la délinquance ». Un responsable de la préfecture est venu nous demander de partir, en expliquant que « chaque seconde compte ». C’est sûr que pour les Despointes chaque seconde est précieuse, quand on sait qu’ils font 300 000 € de chiffre d’affaire chaque jour à Milénis.
Devinez le prétexte de la préfecture pour nous faire partir ? Allez, c’est facile… l’état d’urgence, bien sûr ! Il n’empêche que nous mènerons d’autres actions dans les semaines à venir, état d’urgence ou pas, pour exiger le remboursement des 55 000 € à la CGTG, et la révision de ce procès injuste !
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