RECTORAT DE GUADELOUPE : COMME D’HABITUDE, LES CHEFS MENACENT, ILS MENTENT, ET ILS NE FONT RIEN !

En mai, le recteur a enfin répondu à nos courriers, et à la pression du ministère : il nous a donné rendez-vous le 2 juin. On ne se faisait pas trop d’illusions, mais ce qui s’est passé avant-hier, c’était vraiment ridicule ! Ce serait presque drôle, sauf que pendant ce temps-là, les adultes qui harcèlent les lycéennes continuent tranquillement. Si vous aimez les films comiques, lisez la suite !
Déjà, le recteur n’était pas là au rendez-vous ! C’est sa directrice de cabinet, Mme Dupuy, et le n°2 du rectorat, M. Bablon, qui nous ont reçus. Pour ceux qui nous suivent depuis 2012, c’est bien la même Dupuy qui avait aidé le proviseur de Baimbridge, Jean Alice, à sanctionner une lycéenne rebelle, Maïssa… précisément parce qu’elle dénonçait le sexisme de ce proviseur ! Dupuy n’a pas apprécié qu’on lui rappelle tout ça, la pôôôvre.
Elle a commencé par dire que tout a changé, que c’est une nouvelle équipe qui dirige le rectorat. Mais en réalité, rien n’a changé, on a entendu le blabla habituel.
D’abord des leçons de morale : « vos méthodes ne sont pas productives ». Ah ouais ? N’empêche que grâce à nos méthodes, c’est la 1e fois que le problème des éducateurs harceleurs est posé publiquement !
Ensuite quelques tentatives de menaces : « vous pourriez être attaqués par les gens dont vous citez le nom ». On a – encore une fois – répondu qu’on attend avec impatience un tel procès !
Après, on a eu droit aux fausses lois, inventées en live par les chefs du rectorat, c’est leur spécialité. Soi-disant, on a une liberté d’expression, mais Rebelle ! va trop loin parce que « tout le monde ne peut pas faire du prosélytisme politique ». Ils ont promis de nous envoyer la fameuse loi, avant de bafouiller et de reconnaître qu’elle n’existe pas.
On vous passe les détails, cette farce a duré 1h30. Le bilan, c’est que le recteur refuse toujours de nous recevoir, que la mafia des chefs est toujours au pouvoir, que l’existence de Rebelle ! leur pose toujours un problème, et surtout qu’ils n’ont toujours pas l’intention de faire quoi que ce soit contre les éducateurs harceleurs dans les lycées.
NOUS, ON EST MOTIVÉS POUR CONTINUER, PLUS QUE JAMAIS ! ET ON VOUS INVITE TOUS À LA JOURNÉE REBELLE DE FIN D’ANNÉE, LE SAMEDI 27 JUIN AU CENTRE SONIS À PAP !
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