PANIQUE CHEZ LES CHEFS : ILS VEULENT ÉTOUFFER LE HARCÈLEMENT À L’ÉCOLE !

La preuve ? À chaque fois qu’un « responsable » apprend une histoire de harcèlement, il répond aux jeunes victimes : « démerdez-vous ». Lisez la suite : c’est un peu long, mais ça vaut le coup !
Un exemple : au lycée de Convenance, la proviseure adjointe Mme SARANT, le directeur de la formation M. PLUMAIN, les CPE et les surveillants ont TOUS déjà été alertés par des victimes depuis des années (on a les preuves). Et ils ont toujours répondu « on ne peut rien faire, évite le monsieur, etc. », au lieu de faire leur boulot !
Est-ce parce que ces responsables ignorent la loi qui les oblige, sous peine de poursuites, à prévenir leurs chefs et la justice chaque fois qu’ils reçoivent une de ces alertes (on appelle ça un « signalement ») ? Non ! Ils connaissent la loi (l’article 40 du code de procédure pénale) vu qu’ils nous ont menacés avec quand ils nous ont reçus en panique lundi dernier : « avec tout ce que vous savez à Rebelle ! si vous ne dites rien, c’est vous qui aurez des problèmes ». LOL ! Quand on leur a montré les preuves que c’est eux qui cachent la vérité depuis des années, ils se sont vite calmés…
Est-ce qu’ils veulent enfin agir ? NON ! Mme SARANT et le nouveau proviseur M. MONFORT nous ont menti en prétendant que d’autres « éducateurs » pervers visés par nos témoignages n’exerçaient plus dans leur lycée… alors qu’on sait qu’ils sont toujours là ! C’est bien pour les protéger, non ?
Et c’est partout pareil ! Le procureur de Pointe-à-Pitre, Guy ÉTIENNE, qui a été alerté suite à nos tracts a répondu : « je ne fais rien si les jeunes filles ne portent pas plainte ». FAUX ! La loi est très claire. Lorsqu’un procureur reçoit un « signalement » son DEVOIR est d’ordonner une enquête et de protéger les jeunes filles, pas de les obliger à sortir au grand jour comme ça ! Même chose pour la procureure de Basse-Terre, Catherine CHAMPRENAULT : nous lui avons déjà envoyé DEUX FOIS les mêmes signalements et non seulement elle n’ordonne pas d’enquête, mais en plus elle demande notre condamnation alors qu’elle sait que nous sommes innocents !
Et le recteur M. GALAP ? Pareil encore ! Ça fait des années qu’on écrit au rectorat pour leur parler de ça et leur montrer nos preuves. On a écrit DEUX FOIS CETTE ANNÉE au nouveau recteur GALAP … le type n’a même pas répondu !
En ce moment, les responsables de Convenance sont interrogés par les « forces de l’ordre » sur le scandale du harcèlement. Par les gendarmes de Baie-Mahault qui devraient être les responsables de ce qui se passe dans cette commune ? NON ! Par les policiers de Pointe-à-Pitre qui sont « chargés de la surveillance de Rebelle ! » (comme ils l’ont dit à notre procès), en particulier par les services de l’officier MAQUIABA, celui qui nous faisait arrêter ou convoquer toutes les 3 semaines en 2011-12, celui qui a convoqué Maïssa, membre de Rebelle ! et fait arrêter Isaline, membre de Rebelle !, dans l’affaire du Pin’s !
C’est la preuve que le problème des autorités, ce n’est pas le scandale du harcèlement. Leur problème c’est les lanceurs d’alerte : le journal Rebelle ! Et c’est pourquoi nous serons condamnés par leur justice coloniale demain, 21 avril. Mais ils ne feront que démontrer une fois de plus leur culpabilité à eux !
À TOUTES CES « AUTORITÉS » NOUS DISONS : MARÉ REN A ZÒT ! NOU KA VIN POU ZÒT…
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