EN GUADELOUPE L’ÉTAT NE CHERCHE PAS LES TERRORISTES, IL ENCOURAGE LA TERREUR 1/3

Jeudi 19 novembre au soir, des gendarmes en tenue de guerre débarquent chez un lycéen de seconde. Il est menotté devant ses parents, arrêté et conduit en garde-à-vue pour 46 heures. Pourquoi ?
Le mardi d’avant, sa prof de français a organisé un « débat » sur les attentats de Paris. Tu parles d’un piège ! Comme Marvin a dit quelque chose qui n’a pas plu – pour le moment, nous ne savons pas quoi – et qu’elle n’arrivait pas à le convaincre, la dame a fait un rapport au proviseur. Pourquoi s’embêter ? C’est « l’état d’urgence », les « chefs » ont tout pouvoir… Le lendemain, le proviseur a convoqué la maman. Pour discuter ? Ben non : pour annoncer que lui aussi faisait un rapport, cette fois-ci au procureur. Et bim ! L’enfant est arrêté par les militaires.
Le jeudi, l’élève a été traîné à l’hôpital de service en service, menottes aux poignets, pour « faire un bilan » (on imagine dans quel état il était) et le soir il a été arrêté en mode commando. Les gendarmes voulaient saisir son ordinateur, mais… comme beaucoup d’enfants ici, il n’en a pas. Pas grave : ils ont trouvé une discussion sur WhatsApp dans son téléphone où il disait qu’il n’aimait pas le président Hollande. Re-Bim ! Quatre de ses amis ont été arrêtés le vendredi !
Pendant la garde à vue, ce sont les gendarmes qui ont choisi l’avocate du lycéen. Elle a dit à la maman : « si votre fils est rebelle, c’est de votre faute ». Et c’est elle qui doit défendre l’enfant ?
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