BOYCOTTONS TOUS LES INTÉRÊTS DES BÉKÉS JEAN ET MARTIN DESPOINTES !

manif_1_recadréeSamedi 26 décembre, nous étions une cinquantaine à manifester devant le centre commercial Milénis. Ce sont les békés Despointes qui sont propriétaires de ce centre commercial, en particulier de l’hypermarché Carrefour. Aidés par des juges bien dociles, ces békés ont extorqué 55 000 € au syndicat CGTG, pour avoir rappelé la vérité dans un tract : « La famille Despointes a bâti toute sa fortune sur la traite négrière, l’économie de plantation et l’esclavage salarié ».
Plusieurs organisations se sont rassemblées autour de la CGTG : le CIPN, le FKNG, Karésol Otorité politik, Combat Ouvrier et le journal Rebelle ! Grâce à la solidarité de nombreux travailleurs, en Guadeloupe mais aussi en France, 45 000 € ont déjà été collectés pour aider le syndicat.
Le 26 décembre, nous avons lancé une campagne de boycott pour toucher les Despointes au porte-monnaie. Nous avons distribué 5 000 tracts, et la plupart des automobilistes ont soutenu notre action. Très peu de clients sont allés à Milénis.
Vers 15h, les Despointes ont obtenu du préfet l’intervention des gendarmes mobiles, ceux qui sont en Guadeloupe pour soi-disant « lutter contre la délinquance ». Un responsable de la préfecture est venu nous demander de partir, en expliquant que « chaque seconde compte ». C’est sûr que pour les Despointes chaque seconde est précieuse, quand on sait qu’ils font 300 000 € de chiffre d’affaire chaque jour à Milénis.
Devinez le prétexte de la préfecture pour nous faire partir ? Allez, c’est facile… l’état d’urgence, bien sûr ! Il n’empêche que nous mènerons d’autres actions dans les semaines à venir, état d’urgence ou pas, pour exiger le remboursement des 55 000 € à la CGTG, et la révision de ce procès injuste !
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