JISTIS KOLONYAL NOU PA KA PWAN SA !

En avril, la Cour d’Appel a confirmé et aggravé la condamnation de la CGTG face aux Békés Despointes, les patrons de Milénis, pour avoir écrit dans un tract que « les Despointes ont bâti leur fortune sur la traite négrière, l’économie de plantation et l’esclavage salarié ». Les juges coloniaux veulent nous empêcher de dire cette vérité historique.
La CGTG doit payer 55 000 euros aux Despointes. L’État et les Békés espèrent ruiner la CGTG et ainsi éliminer ce syndicat. Pa lésé-sa fèt !
Le 6 octobre, tous devant le tribunal de Pointe-à-Pitre à 8h pour protester contre cette injustice !
Ci-dessous : manifestation du 5 décembre 2013 lors de la première audience du procès, avec un tribunal bloqué par les manblo.
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COLLÈGE DU MOULE : FINALEMENT, LE RECTEUR N’A PAS REÇU LA MAMAN

Mercredi, vous avez peut-être entendu sur Guadeloupe 1ere que le recteur « sort de son silence » et qu’il allait s’occuper convenablement de cette scandaleuse affaire. Eh bien, non !
Ce matin, la maman devait être reçue. À son arrivée, elle trouve la porte du rectorat barrée par M. Delag, conseiller « sécurité » du recteur, assisté de 6 autres personnes. Comme si cette maman était un dangereux terroriste. Quelle insulte ! L’un d’eux, sans même dire bonjour, l’apostrophe d’un « c’est pour quoi ? » (comme s’ils ne savaient pas…). Elle se présente, explique qu’on lui a donné rendez-vous. Après, plus rien ! On la laisse attendre dehors, debout, sans même lui proposer de patienter à l’intérieur. Comme le 9 septembre, au Moule, quand la représentante du recteur Mme Lacémon, qui avait promis de la recevoir, l’a fait attendre 4 h pour rien, dehors en plein soleil. Ces gens sont décidément d’un mépris et d’une grossièreté sans nom !
La maman n’a pas accepté cette attitude méprisante à son égard. Elle annonce qu’elle rentre chez elle. Au dernier moment, Gladys Richard – une autre « chargée de la sécurité » – sort en courant du bâtiment, pour lui dire d’attendre : une certaine Mme Gaspard-Méride vient d’arriver, « c’est la dame qui va vous accompagner, on peut y aller ». Oui, vous avez bien lu ! Le recteur s’est permis de choisir lui-même la personne qui doit conseiller et soutenir la maman !
Elle proteste. Même Mme Gaspard est un peu étonnée du culot du rectorat : elle a parlé ce matin même au téléphone avec la maman, et elles s’étaient mises d’accord sur le fait que c’est Raphaël Cécé, du journal Rebelle ! qui doit l’accompagner… Mais les Delag et compagnie ne veulent rien entendre : la maman doit aller à la réunion avec la dame qu’ils ont choisie pour elle, et c’est tout ! Tu parles d’un guet-apens !
Cette attitude dénonce les autorités : c’est l’attitude de gens qui se savent dans une position indéfendable, mais qui sont déterminés à utiliser toutes les formes d’intimidation pour protéger leurs amis. Quant à la peur qu’a manifestement M. Galap de croiser un animateur de Rebelle ! (on se rappelle qu’il nous a déjà posé un lapin au moment des scandales sur le harcèlement sexuel) elle ferait presque rire… s’il ne s’agissait pas à chaque fois de problème aussi graves ! En l’occurrence, il s’agit pour lui de « sauver le soldat Duhamel », un principal qui est un grand malade, incapable de se contrôler, et qui a brandi un sabre contre un parent en juin !
LES CHEFS DU RECTORAT SONT GROSSIERS, ILS JOUENT AUX PETITS DICTATEURS, ET EN PLUS ILS SONT FROUSSARDS !
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