CE JEUDI 18H DÉBAT FOUILLOLE : HARCÈLEMENT SEXUEL À L’ÉCOLE : ON DÉBALLE TOUT !

Depuis 5 ans, nous publions dans le journal Rebelle ! de nombreux témoignages de lycéennes victimes des comportements pervers de certains « éducateurs ». Les autorités ne font rien pour arrêter ce harcèlement.
La situation au lycée agricole de Convenance fait le buzz, ce qui a obligé la direction de l’établissement à agir. Mais aucune enquête n’a encore commencé. Et le harcèlement sexuel subi par les lycéennes ne concerne pas que le lycée de Convenance, au contraire !
Venez nombreux débattre avec nous !
JEUDI 30 AVRIL 18H AMPHI ST RUF (FAC DE SCIENCES) CAMPUS DE FOUILLOLE.
‪#‎JournalRebelle‬ ‪#‎Guadeloupe‬ ‪#‎Sexisme‬ ‪#‎Harcèlement‬

affiche_debat_30avril2015

HARCÈLEMENT SEXUEL DANS LES LYCÉES : LES AUTORITÉS DOIVENT CESSER DE PROTÉGER LES HARCELEURS !

Il y a 10 jours, nous avons transmis au proviseur du lycée Convenance le témoignage écrit de 2 élèves victimes de certains « éducateurs » pervers. Nous avions masqué le nom et les coordonnées des victimes, pour ne pas qu’elles subissent des pressions visant à les intimider. Nous avons dit au proviseur et à son adjointe qu’ils devaient veiller à éviter toute tentative d’intimidation.
Hier, on a appris que l’un des harceleurs, M. Magné, continue de mettre les élèves sous pression. Il a refusé l’entrée en cours à 3 d’entre eux. Les lycéens sont allés trouver le CPE, M. Banaias en s’inquiétant : « vous allez nous compter une absence injustement, alors qu’on s’est présentés en cours avec les autres, et que c’est le professeur qui nous a refusé l’entrée ». Est-ce que le CPE les a raccompagnés en classe ? Non ! Il a simplement dit aux élèves de ne pas s’inquiéter, que leur absence ne serait pas comptée. Et les lycéens ont donc été privés d’accès au cours.
Ça fait des années que dans les lycées – pas seulement à Convenance – ce sont les élèves qui sont sanctionnés lorsqu’ils s’opposent à un adulte pervers. C’est ce qui encourage les harceleurs à continuer, puisqu’ils ne sont pas inquiétés. NOU PÉKÉ PWAN SA ANKO !
Ci-dessous l’article publié dans le dernier numéro du journal Rebelle !

72REBEL_articlemagné#‎JournalRebelle‬ ‪#‎Guadeloupe‬ ‪#‎Sexisme‬ ‪#‎Harcèlement‬

PROCÈS REBELLE ! VICTOIRE… ENCORE UNE FOIS !

Ce matin on a eu le jugement de Sony et Raphaël. (Et encore une fois, les flics étaient présents en nombre au tribunal et ont multiplié les provocations pour essayer de créer un incident). Le résultat ? Sony qui était accusé d’avoir cogné un flic est innocenté ! Raphaël qui était accusé de les avoir « menacés » est condamné à deux mois de sursis et à payer 500 €. Une condamnation minable qui a pour seule justification de ne pas faire perdre la face aux autorités… et qui sera vraisemblablement annulé par la cour de cassation à Paris ! (On vous tiendra au courant).

manif3mars
BILAN : depuis six ans que notre journal existe cinq proviseurs, le secrétaire général du rectorat, un sous-préfet de Pointe-à-Pitre, deux recteurs, l’ancien commissaire divisionnaire de Pointe-à-Pitre, deux procureurs ont abusé de leur pouvoir pour essayer de nous faire taire. Tous, sans exception, se sont pété les dents ! POURQUOI ? Parce qu’ils essayent de défendre un système indéfendable !
‪#‎JournalRebelle‬ ‪#‎Guadeloupe‬

PANIQUE CHEZ LES CHEFS : ILS VEULENT ÉTOUFFER LE HARCÈLEMENT À L’ÉCOLE !

La preuve ? À chaque fois qu’un « responsable » apprend une histoire de harcèlement, il répond aux jeunes victimes : « démerdez-vous ». Lisez la suite : c’est un peu long, mais ça vaut le coup !
Un exemple : au lycée de Convenance, la proviseure adjointe Mme SARANT, le directeur de la formation M. PLUMAIN, les CPE et les surveillants ont TOUS déjà été alertés par des victimes depuis des années (on a les preuves). Et ils ont toujours répondu « on ne peut rien faire, évite le monsieur, etc. », au lieu de faire leur boulot !
Est-ce parce que ces responsables ignorent la loi qui les oblige, sous peine de poursuites, à prévenir leurs chefs et la justice chaque fois qu’ils reçoivent une de ces alertes (on appelle ça un « signalement ») ? Non ! Ils connaissent la loi (l’article 40 du code de procédure pénale) vu qu’ils nous ont menacés avec quand ils nous ont reçus en panique lundi dernier : « avec tout ce que vous savez à Rebelle ! si vous ne dites rien, c’est vous qui aurez des problèmes ». LOL ! Quand on leur a montré les preuves que c’est eux qui cachent la vérité depuis des années, ils se sont vite calmés…
Est-ce qu’ils veulent enfin agir ? NON ! Mme SARANT et le nouveau proviseur M. MONFORT nous ont menti en prétendant que d’autres « éducateurs » pervers visés par nos témoignages n’exerçaient plus dans leur lycée… alors qu’on sait qu’ils sont toujours là ! C’est bien pour les protéger, non ?
Et c’est partout pareil ! Le procureur de Pointe-à-Pitre, Guy ÉTIENNE, qui a été alerté suite à nos tracts a répondu : « je ne fais rien si les jeunes filles ne portent pas plainte ». FAUX ! La loi est très claire. Lorsqu’un procureur reçoit un « signalement » son DEVOIR est d’ordonner une enquête et de protéger les jeunes filles, pas de les obliger à sortir au grand jour comme ça ! Même chose pour la procureure de Basse-Terre, Catherine CHAMPRENAULT : nous lui avons déjà envoyé DEUX FOIS les mêmes signalements et non seulement elle n’ordonne pas d’enquête, mais en plus elle demande notre condamnation alors qu’elle sait que nous sommes innocents !
Et le recteur M. GALAP ? Pareil encore ! Ça fait des années qu’on écrit au rectorat pour leur parler de ça et leur montrer nos preuves. On a écrit DEUX FOIS CETTE ANNÉE au nouveau recteur GALAP … le type n’a même pas répondu !
En ce moment, les responsables de Convenance sont interrogés par les « forces de l’ordre » sur le scandale du harcèlement. Par les gendarmes de Baie-Mahault qui devraient être les responsables de ce qui se passe dans cette commune ? NON ! Par les policiers de Pointe-à-Pitre qui sont « chargés de la surveillance de Rebelle ! » (comme ils l’ont dit à notre procès), en particulier par les services de l’officier MAQUIABA, celui qui nous faisait arrêter ou convoquer toutes les 3 semaines en 2011-12, celui qui a convoqué Maïssa, membre de Rebelle ! et fait arrêter Isaline, membre de Rebelle !, dans l’affaire du Pin’s !
C’est la preuve que le problème des autorités, ce n’est pas le scandale du harcèlement. Leur problème c’est les lanceurs d’alerte : le journal Rebelle ! Et c’est pourquoi nous serons condamnés par leur justice coloniale demain, 21 avril. Mais ils ne feront que démontrer une fois de plus leur culpabilité à eux !
À TOUTES CES « AUTORITÉS » NOUS DISONS : MARÉ REN A ZÒT ! NOU KA VIN POU ZÒT…
‪#‎JournalRebelle‬ ‪#‎Guadeloupe‬ ‪#‎Sexisme‬ ‪#‎Harcèlement‬